Le créateur de la marque Kombucha Rupella a sorti pour les fêtes une version houblonnée de sa boisson. Face au succès qu’elle a eu pendant les fêtes, Nicolas Roffé a choisi d’en faire une boisson à part entière de sa marque. Une alternative aux boissons gazeuses et à la bière qui séduit de plus en plus.

Gingembre citron, carotte noir orange gingembre, et mangue passion, la gamme de kombucha Rupella propose déjà des parfums variés. Et aujourd’hui, une nouvelle boisson vient s’ajouter à la collection permanente. Un kombucha houblonné.
La meilleure vente

À la base, c’était une boisson « test ». Nicolas Roffé explique : « C’était un test pour les fêtes, mais ça va rester« . Car le succès a été immédiat. « C’est ma meilleure vente sur le mois de décembre. Elle fonctionne bien« , poursuit le brasseur.
L’idée, c’était de proposer une alternative à la bière sans alcool, parfois trop forte en houblon pour les consommateurs. « Les gens n’aiment pas forcément le goût alors ça permet de l’atténuer« . Finalement, « C’est une alternative à la bière avec les bienfaits du kombucha« .
Car cette boisson, qui monte en popularité, posséderait de multiples bienfaits. Sur la digestion, d’abord. Mais elle a aussi des propriétés antioxydantes apportées par le thé. Enfin, c’est une boisson moins sucrée qu’un soda. Ceux qui cherchent des alternatives à ces derniers sont donc servis.
La version houblonnée garde ces caractéristiques et apporte un léger goût de bière.

Un processus complexe
S’il est le seul à proposer du kombucha et sa déclinaison houblonnée dans le département, Nicolas Roffé affirme que « chacun a sa petite recette« . La sienne, il l’a trouvé grâce à de nombreux tests, et il avoue s’être « aidé de l’intelligence artificielle, pour avoir des conseils. J’ai recroisé mes tests et l’IA pour mettre au point ma propre recette« , explique Nicolas Roffé.
Mode d’emploi
Pour faire du kombucha, il faut du temps, et plusieurs étapes clés. D’abord, Nicolas Roffé fait infuser du thé noir dans de l’eau bouillante, avant de le sucrer. Puis il ajoute une culture de kombucha, aussi appelée « scoby » et il laisse fermenter pendant plusieurs jours.
Cette culture va absorber le sucre et donner le côté pétillant de la boisson. Une fois prêt, le brasseur transfert dans un fût. « Je mets du houblon dans un filtre en inox, à 20 degrés pendant 24 heures. Ensuite, je mets le fût au froid pendant deux jours, avant la mise en bouteille« .
De A à Z
Dans son atelier de La Rochelle, Nicolas Roffé fait son kombucha de A à Z. C’est lui qui produit la boisson, qui la met en bouteille. Mais c’est aussi lui qui étiquette les bouteilles et les encapsule. Il peut produire, pendant la forte saison (d’avril à septembre), jusqu’à 1 000 bouteilles par mois.

Pour promouvoir sa marque, Nicolas Roffé gère aussi la communication et la commercialisation. « L’objectif, c’est de la commercialiser un peu partout. Les bars, les supermarchés…« .
Il a aussi pour projet de sortir une nouvelle version houblonnée, cette fois pour l’été. « On va plus être sur une blanche, avec du thé vert plutôt que du thé noir« .
Ce ne sera pas non plus le même houblon. « Elle sera faite avec du houblon style citra, Ça va apporter des notes de citron vert et de fruits. Ça va rappeler l’été, ce sera beaucoup plus léger et fruité« .

